C’est le temps de la rentrée !

C’est le temps de la rentrée !

C’est encore une fois ce temps de l’année. L’air est un peu plus frais, les feuilles commencent tout juste à changer de couleur et les enfants partout au pays ont repris le chemin de l’école.

Et, bien que les mathématiques, l’histoire et les sciences occupent une grande partie des discussions en classe, je suis particulièrement heureuse des partenariats et des collaborations dans lesquels participe le Conseil canadien des manufacturiers de contenants multicouches (CCMCM) dans le cadre d’initiatives environnementales dans les écoles à l’échelle locale et nationale.

En octobre, dans le cadre des rencontres annuelles de lancement du programme ÉcoÉcoles du conseil scolaire de Toronto (TDSB), j’ai été invitée à parler aux éducateurs locaux de la récupération des contenants multicouches et des études de caractérisation des matières résiduelles. ÉcoÉcoles (mis de l’avant par le Bureau sur le développement durable du TDSB) est un programme d’écologisation des écoles de longue date axé sur l’action et l’éducation environnementales qui offre aux écoles participantes la possibilité de devenir certifiées.

Cette année, le thème des ateliers est Action climatique : Donner aux élèves les outils dont ils ont besoin pour devenir des agents de changement et je suis très heureuse de prendre part à cette discussion dynamique qui tombe à point nommé. Les écoles sont un élément essentiel de plusieurs stratégies de sensibilisation à la récupération. C’est donc une excellente occasion pour appuyer et informer ces efforts.

Le CCMCM s’est aussi associé à ÉcoÉcoles Canada (anciennement ÉcoÉcoles Ontario) qui travaille pour que tous les membres des communautés scolaires acquièrent « les connaissances, les compétences et le désir d’agir en tant que citoyens responsables vis-à-vis de l’environnement ».

Comme le programme du conseil scolaire de Toronto, ÉcoÉcoles Canada certifie les écoles qui font preuve de réalisations en matière d’apprentissage environnemental et d’action. Cette collaboration permettra d’élargir l’outil de caractérisation des matières résiduelles pour qu’il inclue les contenants multicouches tels les berlingots de lait et les boîtes à boire et de recueillir des données pertinentes au sujet de la récupération des contenants multicouches en milieu scolaire, plus particulièrement des données permettant de recenser les freins et de trouver des solutions potentielles.

Dernier point, mais non le moindre, le CCMCM est fier de travailler avec Multi-Material Stewardship Manitoba (MMSM) pour offrir des plans de cours fondés sur le curriculum et axés sur le recyclage des contenants multicouches pour les élèves de 1re à 6e année. Ces activités font appel à des notions de mathématiques, de sciences et de langue pour enseigner aux élèves comment ils peuvent avoir un impact positif sur l’environnement.

C’est un excellent début d’année scolaire et nous serons très heureux de continuer à travailler sur des projets comme ceux-ci pour aider à former des ambassadeurs et des ambassadrices de la récupération des contenants multicouches partout au pays.

 

La transition du programme des boîtes bleues ontarien vers un système axé sur l’entière responsabilité des producteurs

La transition du programme des boîtes bleues ontarien vers un système axé sur l’entière responsabilité des producteurs

Le ministre Yurek annonce les prochaines étapes pour transférer les coûts et la gestion du programme de boîtes bleues à l’industrie dans les installations de Canada Fibers à Toronto, le 15 août dernier.

Le 15 août dernier, j’ai participé à un évènement organisé par le ministre de l’Environnement, de la Protection de la nature et des Parcs, M. Jeff Yurek, et ses collègues pour annoncer les prochaines étapes dans la transition du programme de boîtes bleues ontarien[1] du modèle actuel où les municipalités et les producteurs partagent les coûts du programme vers un système axé sur l’entière responsabilité des producteurs.

Le Conseil des manufacturiers de contenants multicouches du Canada (CCMCM) applaudit les étapes que propose le gouvernement ontarien « en vue de réacheminer les déchets, de nous attaquer à la pollution par le plastique et de créer une nouvelle économie de recyclage qui fera la fierté de tous les Ontariens et Ontariennes. »[2] L’annonce de la semaine dernière offre aussi une certitude grandement nécessaire relativement au moment choisi pour opérer la transition.

Selon l’annonce du gouvernement, au cours de la prochaine année, l’Ontario préparera une réglementation et mènera des consultations en vue d’appuyer le nouveau cadre de responsabilité des producteurs pour le programme de boîtes bleues. Stewardship Ontario, qui gère le programme de boîtes bleues actuel, soumettra un plan à l’L’Office de la productivité et de la récupération des ressources (Resource Productivity and Recovery Authority) d’ici le 30 juin 2020. Le premier groupe de municipalités à passer à ce nouveau système le fera d’ici le 1er janvier 2023, alors que la transition doit être terminée à la fin de 2025.

Le CCMCM salue le leadership des représentants de l’industrie et des municipalités qui, grâce à leur approche collaborative et à leur dévouement envers ce dossier, ont assuré un résultat productif après une série de rencontres et la publication du rapport du conseiller spécial, David Lindsay, qui ont ouvert la voie à cette annonce.

Bien entendu, il reste encore beaucoup à faire, notamment en ce qui a trait à la rédaction de la réglementation pour le programme des boîtes bleues qui définira le processus de transition ainsi que les paramètres et exigences du nouveau programme. Mais, si les derniers mois sont garants de l’avenir, je dirais alors que les choses augurent bien.

Le CCMCM sera très heureux de poursuivre son engagement alors que seront lancées les consultations cet automne et alors que nous franchirons ensemble cette prochaine étape déterminante vers la transition du programme des boîtes bleues.

[1] C’est  ainsi que l’on réfère au programme de collecte sélective dans cette province.

[2] https://news.ontario.ca/moe/fr/2019/08/lontario-annonce-les-prochaines-etapes-pour-ameliorer-le-recyclage-et-sattaquer-aux-dechets-plastiqu.html

Ma grande aventure de récupération en Saskatchewan

Ma grande aventure de récupération en Saskatchewan

Quelques élèves de la classe 5A de l’école Regina Huda : Hady Haggui, Zubia Almas, Laiba Khan, ainsi que leur enseignante, Mme Michelle Sandomirsky.

Il y a de cela quelques semaines, j’ai été invitée à participer en tant que juge à The Great Carton Search, une initiative de SARCAN parrainée par le Conseil canadien des manufacturiers de contenants multicouches pour encourager les écoles de la Saskatchewan à partager les réussites du programme de récupération de contenants de boissons, plus particulièrement les contenants multicouches (boîtes à boire, berlingots de lait), mis en place dans leur école.

Selon SARCAN, les écoles de la Saskatchewan font un travail remarquable en ce qui a trait à la récupération des contenants de boissons et, ce faisant, aident à retourner 85 pour cent des contenants vendus dans la province! Toutefois, seulement 50 pour cent des contenants multicouches vendus sont retournés dans un centre SARCAN en vue d’être recyclés.

The Great Carton Search encourage les élèves des écoles de la province à partir à la recherche de ces contenants multicouches manquants et, dans le processus, à gagner des prix pour leur école.

À titre de juge, j’ai été particulièrement impressionnée par le dévouement des écoles participantes. Chaque jour, les élèves de la classe gagnante de l’école Regina Huda visitaient les classes de leur école, récupérant et nettoyant avec soin tous les contenants de boissons. Une fois par semaine, leur enseignante, Michelle Sandomirsky, déposait les contenants récupérés au centre SARCAN de leur communauté. Ensemble, ils prenaient note de la quantité et du type de contenants récupérés ainsi que de l’argent amassé pour leur école en cours d’année, un total qui s’élève aujourd’hui à plus de 1700 $!

Le concours ainsi que la réponse des écoles participantes renforcent le fait qu’avec de l’éducation, un peu de créativité et un grand engagement, nous pouvons certainement aider à augmenter le taux de récupération des contenants multicouches dans nos communautés.

Lorsqu’ils ont soumis leur candidature, les élèves eux-mêmes ont mentionné à quel point ce projet avait eu un impact dans leur école, leur famille et la communauté élargie. Bien que 26 élèves aient participé directement au projet, plus de 585 élèves et plus de 50 enseignants ont appuyé le programme de récupération.

Voici quelques mots tirés de la candidature de l’école gagnante : « Certains élèves disent que leur famille récupère plus à la maison. Plusieurs familles de notre classe viennent d’autres pays. Dans certains de ces pays, on ne sépare même pas les déchets de sorte que lorsque les membres de ces familles sont arrivés au Canada, ils ne savaient même pas ce qu’étaient la récupération et le recyclage. Cette année, nous avons fait une différence auprès des familles et de la communauté de l’école Regina Huda. Nous avons mis en place un programme qui pourra durer pour toujours!!! À partir de maintenant, de plus en plus de gens partageront leurs connaissances au sujet de l’importance de la récupération et continueront d’être à la recherche de contenants multicouches. »

Le CCMCM félicite SARCAN, les enseignants et les élèves de la cinquième année A de l’école Regina Huda, ainsi que SARC, pour leur travail exceptionnel dans le but d’augmenter la récupération des contenants multicouches et de tous les contenants de boissons ainsi que pour leur engagement envers un avenir plus durable.

L’intelligence artificielle offre d’autres possibilités pour trier séparément les contenants multicouches

L’intelligence artificielle offre d’autres possibilités pour trier séparément les contenants multicouches

La Directrice générale du CCMCM se tient à côté du robot-trieur SamurAI, qui est programmé pour retirer les contenants multicouches et le PEHD (plastique no. 2), au centre de tri de Sani-Éco à Granby, au Québec

Il y a de cela quelques semaines, j’ai eu la chance de visiter le centre de tri Sani-Éco à Granby au Québec et de voir le robot-trieur SamurAI de Machinex en pleine action. Ce robot, le premier du genre à être installé dans une usine au Canada, est programmé pour retirer le PEHD (plastique no. 2) et les contenants multicouches.

Les robots sont présentés comme étant l’une des évolutions les plus prometteuses en ce qui concerne les technologies de tri. La grande efficacité avec laquelle ils sont en mesure de séparer les différentes matières et leur capacité à « apprendre » en travaillant sont de grandes forces. Ils permettent aussi de diminuer les pressions auxquelles font face les centres de tri partout au pays en raison des pénuries de main-d’œuvre.

Lorsqu’on demande à Julie Gagné, directrice des opérations, pourquoi les contenants multicouches sont l’une des deux matières que trie le robot, elle explique que ces contenants ont une forme relativement uniforme et que leur volume en fait de bons choix pour le triage robotisé.

Contenants multicouches triés par le robot-trieur SamurAI

Alors que nous célébrons les réalisations de la technologie et les efficacités qu’elles engendrent, il est aussi important de souligner que ce qui importe le plus est le fait que les contenants multicouches sont triés séparément. La façon dont ils sont triés arrive, quant à elle, au second plan. En fait, le Conseil des manufacturiers de contenants multicouches défend depuis longtemps le « tri séparé » des contenants multicouches. Comme l’explique Jason Pelz, Vice-président des projets relatifs au recyclage pour le Conseil Nord-Américain des manufacturiers de contenants multicouches, « en étant séparé des autres matières, puis mis en ballots au centre de tri, les communautés et les centres de tri peuvent maximiser la valeur des contenants multicouches sur les marchés, tout en répondant à la demande constante de ces marchés pour des contenants multicouches en fin de vie ». Que le tri se fasse manuellement, par un trieur optique ou un robot trieur, ce qui nous importe est d’augmenter le volume de contenants multicouches recyclés et de maximiser leur valeur.

À la suite des restrictions dramatiques que la Chine a imposées sur les importations de plastique et de papier, le sort du recyclage dans plusieurs pays partout dans le monde est incertain. Par conséquent, il est aujourd’hui temps de redoubler notre engagement envers la production de ballots de qualité de sorte à favoriser l’utilisation de nos matières récupérées dans l’économie circulaire.

Au Conseil canadien des manufacturiers de contenants multicouches, nous sommes fiers d’aider à faciliter des discussions positives et de chercher des solutions collaboratives locales à des partenariats novateurs. Ceci comprend de jouer le rôle d’intermédiaire entre les municipalités et autres responsables de la gestion des matières résiduelles cherchant à proposer leurs ballots de contenants multicouches à des acheteurs potentiels. Vous n’avez qu’à communiquer avec nous pour explorer les diverses façons que nous pouvons vous aider!

Nous avons besoin de penser plus « globalement »

Nous avons besoin de penser plus « globalement »

L’automne dernier, j’ai réfléchi sur deux rapports que je trouvais à la fois excitants et provocateurs. Tous deux envisageaient l’avenir et les effets potentiels de la consommation des ressources sur les entreprises et les consommateurs. En fait, sur le monde.

En octobre 2018, l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE) a présenté un aperçu d’un rapport dans le cadre du Forum mondial sur l’économie circulaire au Japon. D’après ce rapport, l’utilisation de matières premières devrait pratiquement doubler dans le monde au cours des quarante prochaines années, avec les plus importantes augmentations dans l’utilisation des minéraux et des métaux. Le rapport Global Material Resources Outlook to 2060: Economic drivers and environmental consequences prévoit également que le secteur du recyclage devrait gagner en compétitivité comparativement à l’extraction de matières premières, indiquant que « l’extraction et l’utilisation des matières premières (non transformées) sont beaucoup plus polluantes que les matières secondaires (recyclées) ».

Le rapport est susceptible de devenir une lecture obligatoire pour les leaders des gouvernements, de l’industrie et des organisations de défense des droits partout dans le monde qui cherchent à créer des économies circulaires.

L’industrie s’en soucie aussi

Cette pression anticipée sur les ressources naturelles de la Terre ainsi que les conséquences de la rareté de ressources sur les entreprises font également partie des sujets abordés dans le rapport de 2016 de Tetra Pak intitulé Embracing Value From Natural Capital. Ce rapport donne suite à des études réalisées auparavant en 2015 faisant la promotion de l’élaboration d’un modèle de consommation des ressources utilisant des ressources naturelles qui peuvent être régénérées ou remises à neuf au fil du temps, des ressources provenant de sources gérées de façon responsable.

Tetra Pak a poursuivi ce dialogue au moyen de « Labos d’apprentissage », d’évènements et d’activités avec les consommateurs et les parties prenantes de la chaîne d’approvisionnement des biens de consommation emballés afin d’explorer leur compréhension de l’enjeu. Ces activités se voulaient l’occasion de déterminer les défis et barrières perçus quant à l’adoption, de prendre conscience des retombées positives potentielles de l’utilisation de matériaux renouvelables pour pallier la rareté des matières premières et de contribuer à des stratégies de croissance à long terme.

Les Labos d’apprentissage ont révélé que quatre facteurs importants ont une incidence sur une adoption accrue des matériaux renouvelables au sein de l’industrie : la communication, la complexité, le coût et la demande des consommateurs. Le rapport propose une foule d’idées et d’approches suggérées par des chefs de file de l’industrie et des consommateurs pour tenir compte de ces facteurs et des conséquences potentielles d’une inaction. Vous pouvez en apprendre davantage dans l’article publié par FOOD Navigator en septembre 2016.

Alors que l’OCDE et l’industrie se tournent vers l’avenir, il est encourageant de voir que cette façon de penser en fonction d’une « vision globale » se concrétise. J’espère que nous allons aussi considérer comment nous pouvons contribuer pour nous assurer que le portrait soit encourageant.

Êtes-vous un champion du recyclage?

Êtes-vous un champion du recyclage?

C’est officiel. Je suis un véritable champion du recyclage! Je le sais parce que j’ai brillé au jeu-questionnaire.

Le recyclage est une affaire sérieuse et le cœur de ce jeu-questionnaire est tout aussi sérieux : aider les consommateurs à remettre en question ce qu’ils pensent savoir sur ce qui va dans le bac de récupération et ce qui devrait être jeté aux ordures, et pourquoi cela est important.

L’amélioration de la qualité du contenu du bac bleu est un défi constant à mesure que les programmes s’adaptent aux conditions changeantes du marché. Et réduire la contamination est un objectif que nous pouvons tous atteindre. Le jeu-questionnaire constitue une façon amusante d’engager le dialogue avec les consommateurs et de les aider à mieux s’informer.

Partagez le lien!

Je vous encourage à partager le lien vers le jeu-questionnaire avec vos partenaires. Les municipalités, en particulier, pourraient trouver qu’il s’agit d’un lien original pour la page d’accueil de leurs sites Web municipaux. Et le fait de s’engager de façon positive auprès des résidents présente de nombreux avantages. Envoyez ce blogue ou un lien vers le jeu-questionnaire à votre équipe des communications, des relations publiques ou du marketing pour voir s’il convient à votre site Web. Et n’hésitez pas à nous le faire savoir si vous le faites!